A propos

Mon parcours :

Originaire de Reims, j'ai très tôt été attiré par la science, tout d'abord l'astronomie. Cette passion pour l’infiniment grand s'est peu à peu muée en passion pour l'infiniment petit, lorsque j'ai compris l'évolution de l'Univers et les implications de la théorie du Big Bang.
Après une maîtrise de Physique obtenue à l'Université de Reims en 1995, je me suis donc dirigé vers des études approfondies de physique des particules. C'est à l'Institut de Physique Nucléaire de Lyon que je fis mes premiers pas de chercheur lors de mon DEA. J'intégrai une équipe participant à la collaboration EDELWEISS (CNRS-CEA-Université Lyon1). Le titre de ma première "œuvre" fut : “Caractérisation de spectromètres gamma ultra-bas bruit pour l’expérience EDELWEISS, mesures et simulations.”
Je restai au sein d'EDELWEISS pour effectuer ma thèse, qui fut consacrée à une branche de la physique que l'on appelle cosmologie observationnelle. La cosmologie observationnelle vise à mesurer des grandeurs impliquant des paramètres cosmologiques. En l'occurence, il s'agissait de développer des détecteurs permettant de mettre en évidence une forme de matière appelée matière noire non baryonique (les WIMPS ou neutralinos), cette matière invisible formant 90% de la matière totale de l'Univers tel qu'on le connait aujourd'hui (à ne pas confondre avec l'énergie noire, une autre histoire!).
Les détecteurs développés par la collaboration française EDELWEISS dont je faisais partie jusqu'en 2000 sont des bolomètres pouvant détecter de manière directe les (très très rares) impacts de ces particules furtives que sont les neutralinos.
Mon travail de thèse avait pour but de créer et exploiter un système expérimental pouvant étalonner de manière absolue ce type de détecteurs bolométriques. Cet étalonnage était effectué grâce à la diffusion élastique de neutrons mono énergétiques, produits grâce à un accélérateur d'ions lourds. Vous pouvez trouver cette œuvre "Un Multidétecteur pour l'étalonnage de bolomètres en énergie de recul par diffusion de neutrons dans le cadre de l"expérience EDELWEISS" ici.
Je quittai la recherche académique à l'issue de ma thèse pour devenir ingénieur R&D dans l'industrie au sein d'une société d’ingénierie.
J'ai pu continuer par bonheur à travailler dans le domaine de l'instrumentation nucléaire sur des projets aussi différents que le contrôle de procédé du retraitement du combustible nucléaire, le développement de détecteurs spatiaux, et le développement de détecteurs de rayons X pour la sécurité.
J'ai quitté le conseil en 2005 pour devenir ingénieur physicien au sein du département R&D d'une importante multinationale du secteur de la sécurité, durant 5 ans.
Et finalement, depuis janvier 2010, j'ai migré en Provence sous un ciel enfin merveilleux, où je suis ingénieur-chercheur dans le domaine de la mesure nucléaire. 

Je possède depuis février 2011 un Newton 254 mm en monture de Dobson pour mon plus grand bonheur...


J'ai publié en 2013 mon premier roman, Soixante Nanosecondes, un roman scientifique basé sur une double histoire, celle (folle) des neutrinos supraluminiques et celle (hors du commun) du génie Ettore Majorana. Ce roman est accessible gratuitement dans de multiples formats. Je publie en février 2016 un deuxième roman scientifique, cette fois-ci un polar prenant place dans le monde de la recherche de la matière noire : Meurtre au Gran Sasso, toujours offert en accès libre et gratuit. En septembre 2017, le troisième volet de cette trilogie italienne est mis en ligne : La dernière Supernova, récit de légère anticipation où la fiction rejoint la science dans un suspense haletant...


Ce Blog :

Ça Se Passe Là Haut se veut un lieu de transmission des recherches les plus actuelles en astrophysique et sciences de l'Univers dans un langage accessible aux curieux passionnés de science. Dans ce but, je fais une veille scientifique approfondie en exploitant les revues scientifiques à comité de lecture les plus pertinentes du domaine. On retrouvera notamment les journaux et revues suivants : Nature, Science, The Astrophysical Journal, The Astrophysical Journal Letters, Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, Astronomy&Astrophysics, Astroparticle Physics, Icarus, Geophysical Research Letters, Physical Review Letters, The Astronomical Journal, Journal of Cosmology and Particle Physics, ...
Je me base quasi exclusivement sur des études  venant d'être publiées ou acceptées pour publication dans ces journaux scientifiques, gage de qualité et de rigueur.
Les communiqués de presse des grandes agences (ESA, NASA, ESO) ainsi que d'organismes universitaires sont également une source d'informations exploitée ici avec un œil averti et critique.
Les commentaires sont ouverts à tous, mais bien sûr modérés.