La Dernière Supernova

La Dernière Supernova est le troisième volet de ma trilogie italienne, après Soixante Nanosecondes paru en 2013 et Meurtre au Gran Sasso en 2015. Je poursuis cette petite œuvre de romans scientifiques dans une écriture acérée mêlant suspense et science en toute liberté...

Cristina Voldoni est revenue dans son domaine de recherche de prédilection, la recherche sur les neutrinos. Travaillant avec une jeune chercheuse en début de thèse, elle assiste en direct à l’explosion d’une étoile proche, une supernova. Très vite, les physiciennes des astroparticules comprennent que la supernova n’a pas toutes les caractéristiques attendues et qu’elle pourrait avoir un impact important pour les missions spatiales vers Mars qui doivent décoller cinq ans plus tard.
Avec l’aide de Tom Hooper, elles tentent d’agir pour éviter le pire…

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à suivre...

8 commentaires :

Anonyme a dit…

Magnifique ouvrage , je me suis régalé !!!
toutes ressemblance avec une société existante est fortuite .

Dr Eric SIMON a dit…

Très heureux que cette histoire vous ait plu! Merci.

Anonyme a dit…

J'ai mis deux jours à le lire, j'étais tellement accro à l'histoire que j'en ai oublié l'heure!
Je vais en parler à mes amis pour qu'ils le lisent également.
je sais qu'ils vont adorer.

Dr Eric SIMON a dit…

Merci pour votre retour, ça fait bien plaisir!

Eric B a dit…

Cher Dr Eric Simon,
J'ai découvert vos romans passionnants (dans l'ordre 3,1,2) et me suis vraiment régalé. J'adore les polars, notamment les nordiques mais là vous m'avez envoûté avec cet univers des sciences de la physique, des particules...
Puisse cette trilogie vous inspirer de nouvelles aventures pour cette brillante docteure en science, je me ferai un plaisir de vous lire.
Deux petites questions :
- Avez-vous fait publier vos romans dans une maison d'édition en version papier, poche par exemple?
- Finalement savez-vous ce qu'est devenu ce brillant physicien italien Ettore Majorana disparu mystérieusement?
Bien à vous
Eric (Charente Maritime)

Dr Eric SIMON a dit…

Merci Eric B. !
Je n'ai pas publié mes romans dans une maison d'édition de manière à pouvoir être lu par le plus grand nombre, et pour rester entièrement indépendant et libre! Je suis très heureux de mon choix.
J'ai beaucoup lu sur Majorana avant d'écrire Soixante Nanosecondes, de nombreuses théories ont vu le jour au sujet de sa disparition, surtout en Italie où il est beaucoup plus connu qu'ici.
Il faut simplement dire que Majorana, comme le disait Etienne Klein qui lui a consacré un très beau livre-enquête, a réussi a devenir quantique comme un chat de Schrödinger, à la fois mort et vivant... Personne ne sait vraiment aujourd'hui ce qu'il est devenu en réalité, mais je préfère croire qu'il a vécu longtemps...

Pascal a dit…

Bonjour,

J'ai enfin eu le temps de lire votre dernier roman, et j'y ai pris un très grand plaisir. On adhère d'autant plus facilement à l'histoire qu'elle est parfaitement plausible, réaliste et très documentée par les dernières avancées scientifiques. La proximité du futur ou elle se situe permet une extrapolation directe de nos moyens actuels, astrophysiques et astronautiques (peut-être un peu optimiste pour ces derniers ?).

L'ambiance du milieu scientifique est très bien rendue, c'est du vécu ! J'ai été particulièrement sensible au personnage de Laura, un de mes fistons venant juste de soutenir sa thèse de maths...

Un point me laisse perplexe, la méthode utilisée pour préciser la distance de la SN, qui repose sur la mesure de l'intervalle de temps entre le début des OG et l'arrivée des premiers neutrinos, soit dt=0.78125 microsec. La précision parait d'emblée étonnante, 10^-11 sec, mais on se rassure en se disant qu'elle n'est pas nécessaire, la distance D étant proportionnelle à dt, une incertitude de 10% sur l'un et l'autre serait déjà un beau progrès, soit dt connu à 0.1 microsec. près.
L'incertitude sur dt repose sur : la mesure du temps d'arrivée des neutrinos,celle du début des OG, et la simultanéité des 2 débuts d'émissions (ou l'estimation théorique de leur intervalle). Les OG captées ont une période de 1 à 10 ms soit au moins 10 000 fois l'incertitude requise... On peut imaginer des progrès théoriques et technologiques en 10 ans ; mais il existe une objection plus fondamentale : la précision temporelle d'un phénomène astrophysique est limitée par le temps de traversée à c de sa zone de production. Ici, on part du coeur de l'étoile (10^4 à 5 km?)pour arriver à la dimension d'une EN soit au moins 10 km ; l'incertitude sur le temps est donc d'au moins 10/c = 33 microsec., au bas mot 300 fois le maximum requis. Au total cette méthode de mesure de D ne me parait pas réaliste. Qu'en pensez-vous ? Peut-on imaginer utiliser plutôt l'amplitude des OG, comme on l'a fait pour les fusions de TN et d'EN ?

Dr Eric SIMON a dit…

Merci Pascal, au sujet du calcul du Dt, il existe bien sûr une incertitude sur le t0 pour les deux signaux, un "étalement", mais qui n'empêche pas de calculer un delta, qui sera bien sûr entaché d'une incertitude importante. Il ne faut pas voir la dernière décimale de la valeur du Delta ici comme la précision de la mesure (mea culpa). Voir plutôt cette valeur comme le centroïde de la gaussienne (ou de la distribution, qui ne serait en fait pas une gaussienne...).
Utiliser l'amplitude des OG dans le cas d'une supernova de type II est problématique parce qu'on ne sait pas encore très bien modéliser tout ce qui se passe au niveau de la proto-étoile à neutrons, les modèles fournissent des amplitudes qui peuvent varier d'un facteur 10. La forme des ces OG dépend fortement des nombreux paramètres de l'étoile, contrairement au cas de la fusion de trous noirs ou d'EN, qui sont beaucoup plus "simples" à modéliser. Et puis j'ai choisi d'introduire cette mesure de distance dans l'histoire aussi pour ne pas donner tout le "mérite" aux ondes gravitationnelles, et pour fournir aux neutrinos analysés par Laura une autre dimension, celle d'une utilisation comme multimessagers avec les ondes gravitationnelles...