Une équipe de planétologues a utilisé la puissance du télescope Webb dans l'infra-rouge pour regarder de près les petits satellites internes des systèmes de Uranus et de Neptune, afin de caractériser leur composition de surface. On en sait plus, mais des questions demeurent sans réponse. Ils publient leurs résultats dans The Planetary Science Journal.
Astronomie, Astrophysique, Astroparticules, Cosmologie. L'infini se contemple, indéfiniment. ISSN 2272-5768
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25/05/24
Les petits satellites de Uranus et de Neptune observés avec Webb
Une équipe de planétologues a utilisé la puissance du télescope Webb dans l'infra-rouge pour regarder de près les petits satellites internes des systèmes de Uranus et de Neptune, afin de caractériser leur composition de surface. On en sait plus, mais des questions demeurent sans réponse. Ils publient leurs résultats dans The Planetary Science Journal.
24/05/23
Découverte d'un cyclone polaire sur Uranus
Des observations d'Uranus dans le domaine radio avec le Very Large Array apportent des preuves solides de l'existence d'un vortex polaire sur Uranus, à l'instar de ce qui existe sur les autres planètes gazeuses Jupiter et Saturne en premier. L'étude est publiée dans Geophysical Research Letters.
07/11/21
Uranus : un coeur de glace qui grossit
L'origine de la très faible luminosité d'Uranus est inconnue, tout comme la source de la dissipation de marée interne qui est requise pour expliquer les orbites de ses lunes. Des planétologues trouvent que la phase de l'eau sous sa forme solide dans les couches d'Uranus possède une grande viscosité, contrairement à ce que l'on estimait, une viscosité à même d'expliquer le flux thermique anormalement bas de la planète glacée via l'existence d'un noyau de glace en croissance. L'étude est publiée dans The Planetary Science Journal.
01/04/21
Uranus émet des rayons X elle aussi
Uranus émet des rayons X ! Une équipe d'astronomes internationale vient d'annoncer la détection pour la première fois de rayons X en provenance de la géante glacée grâce à des observations du télescope Chandra. Une étude publiée dans Journal of Geophysical Research.
26/03/20
Uranus : Un plasmoide trouvé dans des données de plus de 30 ans
Le 24 janvier 1986, la sonde américaine Voyager 2 survolait Uranus 81500 km au dessus du sommet de ses nuages, enregistrant des données précieuses sur la planète de glace. Aujourd'hui, des chercheurs refouillent ces données et dévoilent un secret resté longtemps enfoui. Une étude parue dans Geophysical Research Letters.
23/04/18
Uranus pue l'oeuf pourri
Uranus pue l'oeuf pourri. Ou si vous préférez, la belle bleue fouette l'odeur acre de nos plus sympathiques geysers ou des plus pénibles boules puantes de nos cancres d'antan. Des astronomes viennent en effet de mesurer la quantité de sulfure d'hydrogène (H2S) présent dans l'atmosphère d'Uranus, et il y en a suffisamment pour que ça ne sente pas la rose, ce qui permet de déduire certains éléments sur la formation de la géante glacée...
23/10/16
Comment trouver Uranus dans le ciel
Avez-vous déjà observé Uranus à l’œil nu, la 7ème planète de notre système, si faiblement lumineuse ? Voici mes conseils pour repérer facilement la belle bleue aux anneaux (invisibles) dans le ciel d'automne. Bon ciel!
22/10/16
Deux nouvelles mini lunes potentielles pour Uranus
Trente ans après son survol d'Uranus, la sonde Voyager 2 livre encore des résultats sur la planète bleue aux anneaux. Les images des anneaux d'Uranus de Voyager 2, retraitées avec les moyens d'aujourd'hui et comparées avec celles de Saturne produites par Cassini indiquent qu'Uranus posséderait 2 nouvelles lunes, toutes petites.
14/11/14
Découverte d’une Rotation Asymétrique d’Uranus
Longtemps vu comme l’une des
régions les plus calmes de toutes les planètes géantes gazeuses, l’hémisphère Sud
d’Uranus se révèle en fait être le lieu de nombreux phénomènes atmosphériques
jamais vus auparavant, indiquant l’existence de processus inhabituels dans les
couches internes de la planète.
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| Visualisation d'Uranus avec ses anneaux et ses satellites... et ses nuages au pôle Sud, en fausses couleurs (University of Arizona) |
C’est en réanalysant des images
d’Uranus prises il y a 28 ans par la sonde Voyager 2, que l’astronome américain
Erich Karkoschka, de l’université d’Arizona, a réussi à mettre en évidence des
structures jusque-là invisibles, qui révèlent des structures de rotation
étranges et inattendues. Cette découverte jette un regard nouveau sur les
structures internes des planètes gazeuses géantes, non seulement sur le cas
particulier d’Uranus mais valable aussi pour tout type de planète ou exoplanète
gazeuse.
Lorsque Voyager-2 survola Uranus en janvier 1986, les images qu’elle nous envoya montrèrent un disque bleu pâle, sur lequel aucun détail ne pouvait être distingué, a contrario des images fabuleuses obtenues sur Jupiter ou Saturne et plus tard Neptune. On n’y voyait pas plus de 8 structures très faibles, toutes situées dans l’hémisphère sud. Et parmi ces structures atmosphériques, une seule était localisée dans la moitié la plus australe de l’hémisphère sud. Et ni le télescope Hubble ni d’autres télescopes ne permirent de déceler d’autres détails sur Uranus… La moitié la plus au sud de l’hémisphère sud d’Uranus semblait être la zone la plus calme de tout le système solaire.
Les travaux que Erich Karkoschka
a présentés cette semaine lors de la réunion de l’American Astronomical Association à Tucson au Texas ont été
obtenus grâce à l’analyse très fine, par de nouveaux algorithmes de
reconnaissance de forme, des images de Voyager-2. Il a pu ainsi découvrir des
dizaines de petites structures nuageuses qui avaient un contraste extrêmement
faible. Erich Karkoscka avait connu un succès semblable lorsqu’il avait
réanalysé les images du voisinage d’Uranus 13 ans après le passage de Voyager-2
et avait découvert un nouveau satellite, Perdita. Le planétologue s’amuse en
précisant que la mémoire d’ordinateur nécessaire pour traiter les 1600 images
d’Uranus n’était pas disponible à l’époque la mission et ne pouvait même pas
être imaginée. Aujourd’hui, ces travaux peuvent être menés pour une fraction
infime du coût d’une mission spatiale.
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| Uranus imagée par Voyager-2 en 1986 (NASA) |
Après ces traitements d’images élaborés
où le contraste a dû être réhaussé d’un facteur 300 par rapport à l’original,
on parvient à voir nettement ce qui ressemble à des nuages convectifs qui
seraient causés par des phénomènes de condensation. Certaines structures
ressemblent à des nuages qui s’étendent sur plusieurs centaines de kilomètres.
Mais c’est la rotation de l’ensemble qui est très étonnante. Les mouvements des
nuages, qui suivent les vents, se développent soit vers l’Est, soit vers
l’Ouest avec une vitesse qui dépend de la latitude. Et connaître la période de
rotation à chaque latitude permet alors de connaître toute la circulation
atmosphérique de la planète.
C’est à Giovanni Cassini que l’on
doit les premières mesures de rotation d’une planète géante, lorsqu’il suivit
le mouvement de la Grande Tache Rouge sur Jupiter en 1665. Depuis lors, les
astronomes ont pu déterminer la totalité des structures rotationnelles de
Jupiter et Saturne, mais seulement 75% pour Uranus et Neptune. Grâce à Karkoschka,
on peut désormais monter le pourcentage d’Uranus à 100%.
Le phénomène étonnant qui est mis
en évidence par Karkoschka, c’est que la rotation d’Uranus paraît asymétrique,
alors que toutes les autres planètes ont une rotation identique dans leurs deux
hémisphères. Ce n’est pas le cas sur Uranus : les latitudes Sud ont une
rotation 15% plus rapide que les latitudes Nord…
Ce résultat défie bien sûr toutes
les théories sur les atmosphères de planètes gazeuses. Erich Karkoschka
précise : « La rotation
inhabituelle des hautes latitudes australes d’Uranus est certainement due à une
structure inhabituelle à l’intérieur d’Uranus. Bien que la nature de cette
structure et son interaction avec l’atmosphère ne sont pas encore connues, l’observation de cette rotation
anormale laisse présager que l’on peut apprendre des choses sur l’intérieur des
planètes gazeuses par ce moyen. »
Credit : Erich Karkoschka/University of Arizona
Sonder l’intérieur des planètes gazeuses est un réel challenge. Peu de données existent aujourd’hui. Les rares techniques qui permettent d’obtenir quelques informations sont des observations d’ondes radio, qui ont mis en évidence la rotation du champ magnétique, qui traduit probablement une rotation de leur cœur interne. D’autres mesures ont essayé d’exploiter les champs gravitationnels, mais sans résultats très probants. Les mesures de rotation atmosphériques telles que celles de Karkoschka pourrait donc permettre d’avancer en améliorant les modèles.
Il faut se rappeler aussi
qu’Uranus n’est pas tout à fait comme les autres planètes du système
solaire : son axe de rotation est renversé presque à 90° par rapport à
l’orthogonale au plan de l’écliptique. Cela signifie que chacun de ces pôles
pointe directement vers le soleil durant plusieurs dizaines d’années, la
période d’Uranus autour du Soleil étant de 85 ans. Le pôle Sud d’Uranus est
ainsi entré en 2007 dans une longue nuit de 43 ans, désormais invisible depuis
la Terre, en attendant la prochaine sonde spatiale…
Source :
University of Arizona
University of Arizona
26/10/12
Des Bandes Nuageuses sur Uranus
De toutes nouvelles images à haute résolution de l'autre planète bleue, Uranus, viennent d'être rendues publiques et montrent des choses encore inexpliquées... De jolies bandes, à l'image de ce que qu'on connaît mieux sur Jupiter et Saturne, et d'autres phénomènes...
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| Uranus. Credit: Lawrence Sromovsky, / University of Wisconsin-Madison |
Uranus, qui est la septième planète de notre système, est une petite géante composée essentiellement de méthane, d'eau, d'ammoniac et d'hydrocarbures, le tout à des températures très fraîches et sous haute pression.
Elle a été en quelques sorte redécouverte en 1986 quand la sonde Voyager 2 la frôla et fit ses plus célèbres clichés, montrant une planète bleu-vert, à l'aspect relativement uniforme.
L'image que nous offrent les physiciens de l'Université du Wisconsin qui ont scruté Uranus avec le télescope Keck II, situé à Hawaï, est bien différente et pourrait presque être considérée comme une nouvelle redécouverte de ce monde lointain.
Cette nouvelle image est le fruit d'une combinaison de plusieurs images prises dans l'infra-rouge. L'équipe de Lawrence Sromovsky ont utilisé cette technique pour réduire au maximum le bruit de fond et découvrir de nouveaux détails sur l'atmosphère uranienne. Ces résultats ont été annoncés la semaine dernière lors de la 44ème rencontre annuelle de l'American Astronomical Society’s Division of Planetary Sciences qui s'est tenue à Reno, Nevada.
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| Uranus vue par Voyager 2 (NASA/JPL) |
Et ce que révèlent ces images sont de nombreuses nouveautés sur Uranus : des nuages en mouvement, des ouragans énormes, et des formes d'ondulations jamais vues nulle part auparavant, qui se situent juste au sud de l'équateur de la planète.
Les motifs d'ondulation en forme de tresse pourraient être dus à des phénomènes de cisaillement du vent ou des instabilités atmosphériques, mais c'est encore une grosse inconnue...
Les données montrent également que des nuages d'hydrogène, d'hélium et de méthane se déplacent à des vitesses de l'ordre de 900 km/h...
Les images ont également permis de révéler des bandes autour d'Uranus, mettant en évidence une bizarrerie importante de la planète. Uranus est inclinée presque complètement sur le côté, avec les bandes de nuages qui apparaissent ainsi verticales et non horizontales comme celles de Jupiter.
De plus, le pôle Nord de Uranus possède d'inhabituelles taches de convection qui indiquent probablement la présence d'un ouragan polaire gigantesque.
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| Uranus vue par Hubble Telescope (NASA) |
Les systèmes météorologiques paraissent tout de même relativement stables sur Uranus, à l'image de ce qu'on connait sur les autres géantes gazeuses, les cyclones restant le plus souvent à la même latitude pendant des années.
Il faut garder en tête que c'est le Soleil qui fait le climat, et aussi sur Uranus. Or il est 900 fois moins lumineux sur Uranus qu'en Provence...
Mais il semblerait que certaines tempêtes uraniennes montrent des changement incompris dans leur forme et leur taille et semblent plus puissantes que ce qu'elles devraient être compte tenu du faible éclairement solaire disponible...
Le monde d'Uranus redécouvert nous montre que notre système solaire est d'une richesse complexe. Tout semble encore à découvrir, même dans notre voisinage...
Dobson Sky Watcher 254 mm F/4.7
TV Panoptic 24 mm, TV Nagler 13 mm, TV Nagler 3.5 mm, HR planetary 5 mm, Plössl 10 mm, Plössl 25 mm, Barlow TV x2
filtres Moon et OIII,
Guided by Telrad
11/09/11
Trois géantes gazeuses et des sangliers...
Et voilà, de retour aux affaires astronomiques... Malgré un vent assez pénible, le ciel étant parfait, je ressors mon ami Dobson resté trop longtemps remisé à prendre la poussière...
Bon, oui, il ne s'agira pas de ciel profond, évidemment, la lune étant presque pleine, on y voit comme en plein jour... Non, j'ai décidé de regarder un trio gazeux. Plus exactement le trio de nos géantes gazeuses préférées.
Au programme de cette soirée : Neptune, située presque à l'aplomb de la lune, à environ une dizaine de degrés seulement... Autant dire un petit challenge en soi.
Ensuite, direction Uranus, assez simple à trouver grâce au carré de Pégase, et pour finir, celle qui fut la première lumière de ce Dobson, et qu'on avait quittée il y a de longs mois : Jupiter...
Arrivé sur mon site préféré au milieu de la garrigue vers 23h. L'éclairement lunaire est vraiment énorme, on y voit vraiment comme en plein jour... Et je vérifie tout de suite que je peux voir le carré de Pégase, qui sera mon repère pour Uranus. C'est limite, mais OK. Ouf.
Reprenons dans l'ordre, on commence par Neptune, déjà entraperçue à la fin du printemps si je ne m'abuse. Mais cette fois, point de repère, à part cette lune terrifiante. Allons-y... C'est armé de mon seul telrad que je me mets en quête.... D'après mon Stellarium, Neptune se trouve à 1,5 cercle environ, c'est tout ce que je sais. Autant dire que je tâtonne un peu. La méthode ? Positionner au telrad, regarder au viseur, chercher le point le plus bleu et brillant dans le champ puis regarder dans mon oculaire le plus gros (25 mm) pour vérifier si ça ressemble à la Neptune que j'avais vue la dernière fois... Et si ça colle, passer le 3.5 mm.
Il m'a fallu sans doute une bonne heure pour la trouver, je dois dire. Mais très heureux de retrouver ce petit point bleu, très petit certes, mais bien là. Challenge réussi.
Passons à la suite maintenant. Le carré de Pégase est toujours limite visible (bon on ne voit que les quatre étoiles du carré, rien d'autre...). Et pour localiser Uranus, il "suffit" de poursuivre le côté du carré le plus éloigné de la Lune et de descendre de la même distance que le côté. Vous me suivez ? Et bien sûr, tout ça en aveugle comme avant, alors après c'est viseur, à la recherche d'un point brillant et bleu si possible puis oculaire à faible grossissement puis on grossit. Méthode chevaline s'il en ait, mais il faut bien s'adapter.
Je dirais que vingt minutes m'ont suffit pour trouver ma chère Uranus, que mon ami Dobson voit pour la première fois. Ce joli petit disque bleu-vert, tout seul suspendu dans un ciel tout sauf noir. C'est beau, mais manque cruellement de fond étoilé...
Il est 0h40 et une petite pause café/casse-croûte s'impose avant de se jeter à corps perdu dans le monde Jovien.
Pour le coup, il m'a fallu quelques secondes pour fixer Jupiter directement dans mon Nagler 3.5 mm. C'est simple, après la Lune, ce soir, on ne voit qu'elle!... Bref, d'emblée à 340x, ça fout le tournis. Ca doit faire 5 mois que je ne l'avais plus regardée, cette Jupiter. Mais que c'est beau! Que de détails... Je n'avais pas encore ce Nagler 3.5 mm la dernière fois... Mais là je suis sous le charme de tous ces détails, de nombreuses bandes équatoriales, ces teintes oranges, blanches, de très fines bandes au Sud. J'ai presque l'impression de distinguer l'aplatissement du disque, il ne m'apparaît pas rond mais bien aplati...
Soudain, un bruit dans le silence de la nuit.
Qu'est ce que c'est que ça ?
Un grognement, ou plutôt un bruit de cochon... ça bouge dans les fourrés tout près. D'autres bruits de fouissement, c'est tout près. Je suis figé, j'ai Jupiter dans l’œil gauche et je surveille le fourré d'à côté de l’œil droit (le fourré est à ma gauche...). Je me souviens qu'un sanglier n'est pas que herbivore mais que ça bouffe de tout, ça pourrait même avaler une optique de pointe à 8 lentilles.... ;-), ou encore un gars hilare penché sur un tube blanc au milieu de nulle part...
Bref, ça farfouille en grognant comme ça une bonne dizaine de minutes sans que je parvienne à voir les bestioles... Pendant ce temps, je ne pense même pas à changer d'oculaire, je reste à 342X, mais en fait le vent est gênant, il fait bouger le tube, ce qui fait danser Jupiter et ses satellites (c'est bien le vent, oui, oui, ce n'est pas moi qui tremble, je ne vais pas me laisser intimider par un vulgaire cochon poilu).
Enfin, le silence revient. Et Jupiter est toujours là, majestueuse. Et je dégrossis enfin, passant à un Nag13+barlowX2, pour un grossissement sympathique de 185X.
Le spectacle est parfait, plus que parfait. Subjectif. Il ne manque qu'une seule chose finalement, c'est la grosse tâche, aaah... faudrait attendre encore un moment pour que la rotation fasse son boulot... mais je n'aurais pas le courage ce soir (matin). Restons sur cette image magnifique et gardons le grosse tâche pour plus tard. L'hiver sera long...
Il est presque 2h00 quand je remballe dans une humidité saisissante. Les sangliers sont déjà couchés, ouais, mais eux n'ont jamais vu Ganymède...
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